02 janvier 2026

Cinéma: Avatar : de feu et de cendres 3D

Action, Aventure, Drame  de James Cameron avec Sam Worthington, Sigourney Weaver, Zoe Saldaña, Oona Chaplin, Kate Winslet 

Etats-Unis; 2025; 3h17 

Sypnosis: Dans "Avatar : De Feu et de Cendres", James Cameron ramène le public à Pandora pour une aventure immersive aux côtés de Jake Sully (Sam Worthington), ancien Marine devenu chef Na'vi, de la guerrière Neytiri (Zoe Saldaña) et de la famille Sully.

Critique: Il y a une pauvreté des dialogues et du scénario. Les ressorts tragiques sont usés jusqu'à la corde et les quelques tentatives de répliques comiques sont des flops. Le rythme du film (combats et moments plus calmes) est identique aux précédents opus. Reste les images, le visuel...et là bravo ! Tout le film ne tient que par l'image. On se laisse embarquer dans un festival fantastique qui prend le dessus sur tout le reste à un niveau de finition exceptionnel. 

 

 

 

Cinéma: Avatar : de feu et de cendres 3D (bande-annonce)

 

31 décembre 2025

Cinéma: La Comtesse de Hong-Kong

Comédie sentimentale de Charles Chaplin avec Marlon Brando, Sophia Loren 

Grande-Bretagne; 1967; 2h00
 
Sypnosis: Au cours d'une croisière, un milliardaire américain fait escale à Hong-Kong. Il y fait la connaissance d'une taxi-girl avec laquelle il passe une agréable soirée, ignorant que la jeune femme est, en réalité, une comtesse russe. Il retrouve la belle dans sa cabine : elle souhaite rallier New York...
 
Critique: Une leçon de cinéma, tout simplement ! Les portes s'ouvrent, se referment, claquent, les acteurs entrent, sortent, se cachent... Un vaudeville en pleine mer ! Il fallait y penser. Et Chaplin l'a fait. Mieux, il réalise ici un modèle de comédie romantique, brillante, fine, intelligente, toujours drôle, parfois désopilante, jamais vulgaire ou marquée par son temps.
 
 La Comtesse de Hong Kong - Film 1967 - AlloCiné

 

La Comtesse de Hong Kong

Entretien: Pierre Schoeller - L'Exercice de l'Etat (25/12/2015)

Comment l'idée de "L'Exercice de l'Etat" vous est-elle venue ?

Je crois que je n'aurais pas pu faire un autre film que celui-là. C'est un projet qui mûrissait depuis longtemps, avant même "Versailles". C'est la rencontre du cinéma et du pouvoir. Pas le côté pouvoir qu'on connaît, qui transparaît à la télévision ou dans les articles de presse. Non, non, le pouvoir qui agit, le pouvoir de ceux qui, un peu, tiennent notre vie entre leurs mains. C'est cela qui me passionnait: interroger ces décisions, ces actions, les limites de ces actions et l'euphorie que peuvent avoir ces personnages à être dans l'action.

Pierre Schoeller

Pourquoi avoir choisi un ministre plutôt qu'un président ?

Un président, c'est compliqué. Un ministre, c'est un éxécutant ordinaire de la politique gouvernementale, surtout un ministre des Transports. C'est pour cela que je n'ai pas pris un ministère trop gros comme la Justice, la Défense ou l'Education. Ce sont des ministères à très haute histoire politique. Les Transports, c'est un ministère assez simple qui intervient plus dans notre quotidien.

Comment avez-vous imaginé le personnage de Bertrand Saint-Jean ?

Il est venu peu à peu. Je voulais un personnage généreux, intéressant à suivre. Assez crédible dans le côté animal politique. C'est pour cela que ce n'est pas un personnage idéaliste, ce n'est pas un juste ou un pur cynique, cela ne m'intéressait pas du tout. Je voulais quelqu'un qui soit jeune, qui se construit sa carrière politique. Qu'on se dise qu'il va rester assez longtemps dans le paysage politique.
Quand on écrit, c'est très instinctif. Cela passe par des sensations. Il y a telle chose qui vous séduit, qui vous amuse. Il y a tel moment qui vous semble intense pour le cinéma. C'est comme cela que le personnage s'est créé.

Avez-vous pensé tout de suite à Olivier Gourmet pour le rôle ?

Non, c'est venu par après. J'écris sans penser aux comédiens. Après, une fois que le film commence à se monter, à exister, on a commencé à chercher avec Renée Guichard, ma casteuse. Nous avons dressé des listes de comédiens avec nos envies communes. J'ai rencontré beaucoup de comédiens et peu à peu, le choix d'Olivier s'est imposé.

N'est-ce pas ironique que ce soit un Belge qui joue un ministre français ?

Au début, ça me gênait. Et puis, en fait, le film est une pure fiction donc on n'y pense pas. On voit un comédien. Olivier a une cinématographie des deux côtés de la frontière, il est d'abord comédien. Je ne dis pas qu'un comédien n'a pas de nationalité mais à un moment donné, dans le jeu, c'est le comédien qui fait sa nationalité.

Le directeur de cabinet est joué par Michel Blanc, comment le choix s'est-il opéré ?

C'est la même chose que pour Olivier Gourmet. Sauf que j'ignorais que Michel Blanc avait envie de jouer ce personnage. Il m'a dit que si je lui avais proposé de jouer le ministre, il ne l'aurait pas pris. Ce qui l'intéressait, c'est de jouer le directeur de cabinet. Et cela, c'était une belle surprise. Vous avez un comédien qui, d'emblée, a une envie du personnage avant même l'histoire. Du coup, le travail avec lui s'en est trouvé facilité. 

Avez-vous tourné dans les lieux même du pouvoir ?

Oui, dans des ambassades, à l'Elysée, dans l'hôtel particulier voisin du ministère des Transports. Cela nous a beaucoup aidé à avoir confiance dans ce que l'on raconte.
 

Comment les hommes politiques ont-ils pris ce film ?

Pour moi, cette question n'est pas primordiale. Le premier spectateur du film, ce n'est pas l'homme politique, c'est le citoyen. La question n'est pas de savoir si les hommes politiques vont aimer le film. La question est de savoir comment on peut avoir une image un peu plus juste du politique. Je ne cherche pas une image élogieuse, rassurante ou de connivence. J'essaie de faire d'abord un thriller et peut-être d'approcher le fait politique dans ce qu'il y a de plus actuel. C'est-à-dire la tension, le sentiment de catastrophe. C'est pour cela que le film est un thriller. Nous vivons dans une époque difficile, tendue. Mais qui est, en même temps, passionnante. Il y a beaucoup de choses possibles. La politique est une chose qui naît, meurt et renaît constamment.

Avec ce film, préparé de longue date, votre regard a-t-il changé sur la politique ?

Je me dis qu'ils font un travail dur. ait beaucoup de mal, c'est le jeu politicien. Alors que ceux qui entourent les politique, ceux qui élaborent l'action ont encore une certaine croyance en la chose publique et à l'intérêt général. Cela ne se voit pas toujours d'où un sentiment de dépit. Il ne faut pas abandonner la chose publique.

30 décembre 2025

Cinéma: Autant en emporte le vent

Mélodrame de George Cukor, Victor Fleming avec Clark Gable, Vivien Leigh, Olivia Havilland, Leslie Howard

Etats-Unis; 1939; 3h58 

Synopsis: En Georgie, en 1861, Scarlett O'Hara est une jeune femme fière et volontaire de la haute société sudiste. Courtisée par tous les bons partis du pays, elle n'a d'yeux que pour Ashley Wilkes malgré ses fiançailles avec sa douce et timide cousine, Melanie Hamilton. Scarlett est pourtant bien décidée à le faire changer d'avis, mais à la réception des Douze Chênes c'est du cynique Rhett Butler qu'elle retient l'attention...

Critique: Un chef d'oeuvre absolu, éternel. Ce film est sans aucun doute le meilleur de Victor Fleming, de par sa sublime mise en scène et par les magnifiques couleurs de ce film, rarement égalées au cinéma. La musique est elle aussi formidable, tout comme le contexte, passionnnant. De plus, les personnages sont passionnants, rendus intenses par les remarquables acteurs de ce film, à savoir Clark Gable, Vivien Leigh, Leslie Howard et Olivia De Havilland. C'est l'un des plus beaux films qu'il m'aie été permis de voir.

Autant en emporte le vent - Film (1950) - SensCritique 

Autant en Emporte le Vent

Entretien: Anne Dorval - Mommy (15/10/2014)

Vous êtes dans quatre films de Xavier Dolan, racontez-moi votre histoire avec lui ?

Je faisais du doublage, il en faisait aussi. Il est venu me voir en me présentant un scénario qui n'était pas au point. Il l'a retravaillé et il est revenu, après avoir beaucoup insisté, me proposer le scénario de "J'ai tué ma mère". Là, j'ai été séduite. J'avais du mal à croire que c'était écrit par un si jeune homme. Nous avons tourné le film et nous nous sommes liés d'amitié. Depuis cette expérience cinématographique, nous ne sommes pas quittés.

Anne Dorval  © David Ameye

Dans "Mommy", vous jouez une mère un peu spéciale, comment avez-vous composé ce personnage ?

Il était assez bien décrit dans le scénario. Elle parle une langue crue, tout le monde ne parle pas comme ça au Québec. C'est quelqu'un qui a peu d'instruction, peu de culture mais qui, en même temps, est très déterminé et a un caractère très fort. Cette femme est intelligente et vive.
Xavier me connaît très bien et moi aussi, je me connais bien. Tous les deux, nous sommes exigeants avec nous-même et envers l'autre. Le souci, c'était de ne pas refaire ce que j'avais déjà fait. Et de ne pas tomber dans la caricature pour que ce soit crédible d'un bout à l'autre. Dans les moments où il y a plus d'humour comme dans les moments où il y a plus de charge dramatique. 

Cette mère aime son fils mais en même temps, elle doit se protéger.

Oui. Parce qu'il est dangereux, c'est un enfant malade. Ce n'est pas juste un déficit d'attention, c'est un comportement violent qui peut l'entraîner très, très loin. Il n'a pas de contrôle quand il est en crise. Mais c'est une mère avant tout, c'est elle qui l'a mis au monde. Elle n'a aucune aide, elle est très seule. On le sent bien dans le film, elle n'a pas de famille. Il y a bien cette voisine, qui vient d'un milieu différent du sien, à qui elle demande de l'aide. Elle se lie d'amitié avec elle et ils forment un trio où tout à coup, chacun essaie de survivre à sa façon. Où chacun essaie de trouver un peu de lumière et de trouver un apaisement au contact de l'autre. Ce qui est très beau et très lumineux.

Vous avez présenté le film au dernier Festival de Cannes, comment avez-vous vécu cette expérience ?

Cela a été de bons moments. Les gens ont été touchés par le film, ils nous le disaient quand ils nous abordaient. Xavier, c'est une espèce de rock-star en France. Moi, je n'étais pas consciente de tout cela. Je sais que depuis "Les Amours Imaginaires", il a son public. Et ça ne fait que s'accroître avec les années. Quand j'étais sur la rue avec lui, on se faisait arrêter tout le temps, c'était hallucinant. Les gens voulaient le toucher, l'embrasser, faire des photos et avoir des autographes. Les journalistes du monde entier ont salué son travail de façon plus que généreuse. Nous avons été très touchés, lui en premier, par l'accueil. 

Pour une comédienne, être dans un film aussi important que "Mommy" est-il une reconnaissance de votre travail ?

Pas vraiment. J'ai beaucoup de reconnaissance au Québec, je ne cherche pas la reconnaissance internationale. Le film est vu en Europe et probablement aux Etats-Unis. C'est sûr que c'est flatteur. Mais, égoïstement, je veux travailler le plus longtemps possible. Je ne veux pas me dire qu'en vieillissant, il n'y aura plus de rôles pour moi. Peut-être que ce film va donner l'envie à des auteurs d'écrire pour des femmes plus mûres. Et de leur donner des premiers rôles au cinéma. 
A partir d'un certain âge, les femmes jouent souvent les seconds violons, les faire-valoir. Je pense qu'il y a plus de personnages d'hommes intéressants. C'est dommage. 
Pour moi, "Mommy" est un merveilleux cadeau parce que ça va peut-être changer la donne.

N'avez-vous pas envie de venir tourner en France ou en Belgique ?

Oui, j'aurais envie. Je peux jouer partout à condition que les rôles soient forts. Que je me sente aimée par un réalisateur, que je sois soulevée par un projet. Que ce soit en Belgique, en France ou ailleurs, peu importe. 


29 décembre 2025

Entretien: Xavier Seron et Jean-Jacques Rausin - Je me tue à le dire (28/06/2016)

Xavier Seron, d'où vient l'idée du film ?

C'est un peu le prolongement des courts métrages que j'ai fait avant. Le film reprend le titre de mon tout premier court métrage que j'ai fait à l'IAD, il n'était pas destiné à sortir des murs de l'école et qui était déjà une sorte de réflexion à propos de la mort, sur le ton de l'humour grinçant.

Le fait que Jean-Jacques était déjà là au tout début n'a-t-il pas aidé ?

Dans tous mes films, Jean-Jacques s'y retrouve. Comme chaque fois, l'expérience est plutôt plaisante. On récidive. Du coup, pour le long, le personnage s'est vraiment construit en ayant Jean-Jacques en tête. Avoir quelqu'un en tête, c'est à double tranchant. C'est bien aussi d'écrire un personnage sans avoir d'idée préconçue, de pouvoir s'ouvrir à la surprise. En même temps, c'était très intéressant de pouvoir travailler ce personnage avec Jean-Jacques. Son personnage est un cousin éloigné des personnages qu'il avait campé dans mes courts.

Jean-Jacques Rausin, pourquoi tournez-vous souvent avec Xavier Seron ?

Je reprendrais les propos de Xavier. A partir du moment où l'expérience était chaque positive, qu'il a à chaque fois des propositions intéressantes, pourquoi pas ? C'est ce qui est sympa, un personnage se construit, il est le cousin de l'autre et ainsi de suite. C'est super intéressant d'aller de plus en plus loin. je ne me lasse pas, je suis content donc je continue avec Xavier.

Xavier Seron et Jean-Jacques Rausin

Xavier, vous voulez ajouter quelque chose ?

Ce qui est intéressant, c'est quand on se connaissant, c'est un gros gain de temps aussi. A plein d'occasions, on n'avait même pas besoin de vraiment se parler. Un regard, des fois, suffit pour qu'on se comprenne. Cela permet d'aller vachement plus loin. Je me permets de demander à Jean-Jacques plus de choses alors qu'avec un autre, je prendrais plus de gants. Je mettrais un peu plus de temps pour y arriver avec un comédien que je ne connaîtrais pas. C'est un petit avantage.

Jean-Jacques, vous refusez de temps en temps les propositions de jeu de Xavier ?

C'est très simple, ce n'est pas que je refuse, je fais les gros yeux, parfois je dis oh mais... Et puis, il suffit qu'il me caresse dans le sens du poil (rires).
C'est bizarre, des fois, je demande d'aller plus loin et je me rends compte alors que c'est trop loin. Je n'ai pas l'impression de refuser des trucs.

Xavier, pourquoi le noir et blanc ?

C'est vraiment une question de goût. J'adore le noir et blanc. Ce sont surtout des photographes qui m'inspirent pour l'image: Anders Peterson, Dedo Moriama, ... Ils travaillent des noirs et blancs très contrastés. En fait, ça permet un travail sur la texture, sur le côté graphique des choses. Quand je dois d'expliquer le noir et blanc, je prends cette image d'un paysage et on prend le même paysage sous la neige, c'est le même paysage et quand il a neigé, il y a des choses qui apparaissent qu'on n'aurait pas vu et qui disparaissent. C'est une métamorphose qui est magique. C'est ça, le noir et blanc. Cela fait surgir des choses que l'on ne verrait pas en couleur.

Le choix de Myriam Boyer ?

Elle a lu le scénario, elle s'est dit qu'on pourrait se voir. A ce moment-là, elle était du côté d'Avignon, nous, on venait de quitter Avignon, j'ai dit qu'on devait y retourner. Et V-voilà ! Elle avait vraiment envie de faire ce film, elle voyait très bien où je voulais aller. Elle savait que ça n'allait pas être une partie de plaisir pour elle.

Jean-Jacques, votre avis sur Myriam Boyer ?

Je vais être honnête. J'avais vu son travail surtout dans le film de Blier, "Le Bruit des Glaçons" et j'avais évidemment vu "Série noire". Comme comédien de bientôt quarante ans, j'ai toujours été fan de Patrick Dewaere et quand on m'a parlé de Myriam qui avait joué avec Patrick, ça m'a touché.
Lors du tournage, elle s'est avéré une super partenaire. C'est une dame qui connaît bien le métier et puis, elle est adorable sur le plateau. C'est un peu une maman.

Xavier, les conditions de tournage ?

Le tournage en lui-même s'est bien passé, il y avait une bonne ambiance, chacun était attentif à l'autre. Par exemple, Serge Riaboukine qui, de façon subtile, remettait Jean-Jacques dans le cadre. Non pas que Jean-Jacques n'en est pas capable mais il était tellement concentré sur son personnage qu'il en oubliait le cadre.
Pour ce qui est des finances, cela a été difficile. On a tourné une moitié, cela s'est arrêté pendant quasi un an. On a repris avec la même équipe, celle-ci était vraiment formidable parce qu'elle était au rendez-vous, un an après. Vous imaginez les mêmes comédiens, la même équipe. Ce n'est pas juste le discours on s'aime tous, je tiens à insister là-dessus, c'est tellement vrai. Si je n'avais pas eu tous ces gens autour de moi, le film ne serait pas là.

C'est important que "Je me tue à le dire" soit montré en festival (NDLA: le FIFF à Namur en 2015) ?

C'est triplement important. D'abord c'est une petite histoire qu'on vit avec le festival. "Rien d'insoluble", mon premier court métrage, a été présenté ici en 2005. C'est gai de revenir avec un long. Et puis, c'est formidable de le montrer au public, c'est un premier bain, on ne pouvait rêver mieux. Ensuite, on espère que, grâce au festival, le film soit mis en lumière, qu'il puisse vivre. Au moins, d'avoir une petite fenêtre de diffusion.


28 décembre 2025

Cinéma: Merckx

Film documentaire de Christophe Hermans, Boris Tilquin avec Eddy Merckx

Belgique; 2025; 1h24 

Synopsis: Le cyclisme c'est un peu une métaphore de la vie. Ce retour sur la carrière du Cannibale Eddy Merckx se déguste avec un plaisir non dissimulé !

Critique:  De 1967 à 1975, Eddy Merckx a tout gagné, tout dévoré sans rien laisser à ses concurrents. En moins d'une décennie, il s’est imposé comme l’icône absolue du cyclisme mondial. Mais à force de triompher, le “Cannibale” finit par diviser. Comment continuer à pédaler quand l'admiration laisse place à la haine ? 

Merckx 

MERCKX

18 films de la Sélection officielle du Festival de Cannes

18 films de la Sélection officielle du Festival de Cannes sont en lice au sein de 21 catégories :  10 nominations pour Nouvelle Vague  de Ri...