31 décembre 2025

Cinéma: La Comtesse de Hong-Kong

Comédie sentimentale de Charles Chaplin avec Marlon Brando, Sophia Loren 

Grande-Bretagne; 1967; 2h00
 
Sypnosis: Au cours d'une croisière, un milliardaire américain fait escale à Hong-Kong. Il y fait la connaissance d'une taxi-girl avec laquelle il passe une agréable soirée, ignorant que la jeune femme est, en réalité, une comtesse russe. Il retrouve la belle dans sa cabine : elle souhaite rallier New York...
 
Critique: Une leçon de cinéma, tout simplement ! Les portes s'ouvrent, se referment, claquent, les acteurs entrent, sortent, se cachent... Un vaudeville en pleine mer ! Il fallait y penser. Et Chaplin l'a fait. Mieux, il réalise ici un modèle de comédie romantique, brillante, fine, intelligente, toujours drôle, parfois désopilante, jamais vulgaire ou marquée par son temps.
 
 La Comtesse de Hong Kong - Film 1967 - AlloCiné

 

La Comtesse de Hong Kong

Entretien: Pierre Schoeller - L'Exercice de l'Etat (25/12/2015)

Comment l'idée de "L'Exercice de l'Etat" vous est-elle venue ?

Je crois que je n'aurais pas pu faire un autre film que celui-là. C'est un projet qui mûrissait depuis longtemps, avant même "Versailles". C'est la rencontre du cinéma et du pouvoir. Pas le côté pouvoir qu'on connaît, qui transparaît à la télévision ou dans les articles de presse. Non, non, le pouvoir qui agit, le pouvoir de ceux qui, un peu, tiennent notre vie entre leurs mains. C'est cela qui me passionnait: interroger ces décisions, ces actions, les limites de ces actions et l'euphorie que peuvent avoir ces personnages à être dans l'action.

Pierre Schoeller

Pourquoi avoir choisi un ministre plutôt qu'un président ?

Un président, c'est compliqué. Un ministre, c'est un éxécutant ordinaire de la politique gouvernementale, surtout un ministre des Transports. C'est pour cela que je n'ai pas pris un ministère trop gros comme la Justice, la Défense ou l'Education. Ce sont des ministères à très haute histoire politique. Les Transports, c'est un ministère assez simple qui intervient plus dans notre quotidien.

Comment avez-vous imaginé le personnage de Bertrand Saint-Jean ?

Il est venu peu à peu. Je voulais un personnage généreux, intéressant à suivre. Assez crédible dans le côté animal politique. C'est pour cela que ce n'est pas un personnage idéaliste, ce n'est pas un juste ou un pur cynique, cela ne m'intéressait pas du tout. Je voulais quelqu'un qui soit jeune, qui se construit sa carrière politique. Qu'on se dise qu'il va rester assez longtemps dans le paysage politique.
Quand on écrit, c'est très instinctif. Cela passe par des sensations. Il y a telle chose qui vous séduit, qui vous amuse. Il y a tel moment qui vous semble intense pour le cinéma. C'est comme cela que le personnage s'est créé.

Avez-vous pensé tout de suite à Olivier Gourmet pour le rôle ?

Non, c'est venu par après. J'écris sans penser aux comédiens. Après, une fois que le film commence à se monter, à exister, on a commencé à chercher avec Renée Guichard, ma casteuse. Nous avons dressé des listes de comédiens avec nos envies communes. J'ai rencontré beaucoup de comédiens et peu à peu, le choix d'Olivier s'est imposé.

N'est-ce pas ironique que ce soit un Belge qui joue un ministre français ?

Au début, ça me gênait. Et puis, en fait, le film est une pure fiction donc on n'y pense pas. On voit un comédien. Olivier a une cinématographie des deux côtés de la frontière, il est d'abord comédien. Je ne dis pas qu'un comédien n'a pas de nationalité mais à un moment donné, dans le jeu, c'est le comédien qui fait sa nationalité.

Le directeur de cabinet est joué par Michel Blanc, comment le choix s'est-il opéré ?

C'est la même chose que pour Olivier Gourmet. Sauf que j'ignorais que Michel Blanc avait envie de jouer ce personnage. Il m'a dit que si je lui avais proposé de jouer le ministre, il ne l'aurait pas pris. Ce qui l'intéressait, c'est de jouer le directeur de cabinet. Et cela, c'était une belle surprise. Vous avez un comédien qui, d'emblée, a une envie du personnage avant même l'histoire. Du coup, le travail avec lui s'en est trouvé facilité. 

Avez-vous tourné dans les lieux même du pouvoir ?

Oui, dans des ambassades, à l'Elysée, dans l'hôtel particulier voisin du ministère des Transports. Cela nous a beaucoup aidé à avoir confiance dans ce que l'on raconte.
 

Comment les hommes politiques ont-ils pris ce film ?

Pour moi, cette question n'est pas primordiale. Le premier spectateur du film, ce n'est pas l'homme politique, c'est le citoyen. La question n'est pas de savoir si les hommes politiques vont aimer le film. La question est de savoir comment on peut avoir une image un peu plus juste du politique. Je ne cherche pas une image élogieuse, rassurante ou de connivence. J'essaie de faire d'abord un thriller et peut-être d'approcher le fait politique dans ce qu'il y a de plus actuel. C'est-à-dire la tension, le sentiment de catastrophe. C'est pour cela que le film est un thriller. Nous vivons dans une époque difficile, tendue. Mais qui est, en même temps, passionnante. Il y a beaucoup de choses possibles. La politique est une chose qui naît, meurt et renaît constamment.

Avec ce film, préparé de longue date, votre regard a-t-il changé sur la politique ?

Je me dis qu'ils font un travail dur. ait beaucoup de mal, c'est le jeu politicien. Alors que ceux qui entourent les politique, ceux qui élaborent l'action ont encore une certaine croyance en la chose publique et à l'intérêt général. Cela ne se voit pas toujours d'où un sentiment de dépit. Il ne faut pas abandonner la chose publique.

30 décembre 2025

Cinéma: Autant en emporte le vent

Mélodrame de George Cukor, Victor Fleming avec Clark Gable, Vivien Leigh, Olivia Havilland, Leslie Howard

Etats-Unis; 1939; 3h58 

Synopsis: En Georgie, en 1861, Scarlett O'Hara est une jeune femme fière et volontaire de la haute société sudiste. Courtisée par tous les bons partis du pays, elle n'a d'yeux que pour Ashley Wilkes malgré ses fiançailles avec sa douce et timide cousine, Melanie Hamilton. Scarlett est pourtant bien décidée à le faire changer d'avis, mais à la réception des Douze Chênes c'est du cynique Rhett Butler qu'elle retient l'attention...

Critique: Un chef d'oeuvre absolu, éternel. Ce film est sans aucun doute le meilleur de Victor Fleming, de par sa sublime mise en scène et par les magnifiques couleurs de ce film, rarement égalées au cinéma. La musique est elle aussi formidable, tout comme le contexte, passionnnant. De plus, les personnages sont passionnants, rendus intenses par les remarquables acteurs de ce film, à savoir Clark Gable, Vivien Leigh, Leslie Howard et Olivia De Havilland. C'est l'un des plus beaux films qu'il m'aie été permis de voir.

Autant en emporte le vent - Film (1950) - SensCritique 

Autant en Emporte le Vent

Entretien: Anne Dorval - Mommy (15/10/2014)

Vous êtes dans quatre films de Xavier Dolan, racontez-moi votre histoire avec lui ?

Je faisais du doublage, il en faisait aussi. Il est venu me voir en me présentant un scénario qui n'était pas au point. Il l'a retravaillé et il est revenu, après avoir beaucoup insisté, me proposer le scénario de "J'ai tué ma mère". Là, j'ai été séduite. J'avais du mal à croire que c'était écrit par un si jeune homme. Nous avons tourné le film et nous nous sommes liés d'amitié. Depuis cette expérience cinématographique, nous ne sommes pas quittés.

Anne Dorval  © David Ameye

Dans "Mommy", vous jouez une mère un peu spéciale, comment avez-vous composé ce personnage ?

Il était assez bien décrit dans le scénario. Elle parle une langue crue, tout le monde ne parle pas comme ça au Québec. C'est quelqu'un qui a peu d'instruction, peu de culture mais qui, en même temps, est très déterminé et a un caractère très fort. Cette femme est intelligente et vive.
Xavier me connaît très bien et moi aussi, je me connais bien. Tous les deux, nous sommes exigeants avec nous-même et envers l'autre. Le souci, c'était de ne pas refaire ce que j'avais déjà fait. Et de ne pas tomber dans la caricature pour que ce soit crédible d'un bout à l'autre. Dans les moments où il y a plus d'humour comme dans les moments où il y a plus de charge dramatique. 

Cette mère aime son fils mais en même temps, elle doit se protéger.

Oui. Parce qu'il est dangereux, c'est un enfant malade. Ce n'est pas juste un déficit d'attention, c'est un comportement violent qui peut l'entraîner très, très loin. Il n'a pas de contrôle quand il est en crise. Mais c'est une mère avant tout, c'est elle qui l'a mis au monde. Elle n'a aucune aide, elle est très seule. On le sent bien dans le film, elle n'a pas de famille. Il y a bien cette voisine, qui vient d'un milieu différent du sien, à qui elle demande de l'aide. Elle se lie d'amitié avec elle et ils forment un trio où tout à coup, chacun essaie de survivre à sa façon. Où chacun essaie de trouver un peu de lumière et de trouver un apaisement au contact de l'autre. Ce qui est très beau et très lumineux.

Vous avez présenté le film au dernier Festival de Cannes, comment avez-vous vécu cette expérience ?

Cela a été de bons moments. Les gens ont été touchés par le film, ils nous le disaient quand ils nous abordaient. Xavier, c'est une espèce de rock-star en France. Moi, je n'étais pas consciente de tout cela. Je sais que depuis "Les Amours Imaginaires", il a son public. Et ça ne fait que s'accroître avec les années. Quand j'étais sur la rue avec lui, on se faisait arrêter tout le temps, c'était hallucinant. Les gens voulaient le toucher, l'embrasser, faire des photos et avoir des autographes. Les journalistes du monde entier ont salué son travail de façon plus que généreuse. Nous avons été très touchés, lui en premier, par l'accueil. 

Pour une comédienne, être dans un film aussi important que "Mommy" est-il une reconnaissance de votre travail ?

Pas vraiment. J'ai beaucoup de reconnaissance au Québec, je ne cherche pas la reconnaissance internationale. Le film est vu en Europe et probablement aux Etats-Unis. C'est sûr que c'est flatteur. Mais, égoïstement, je veux travailler le plus longtemps possible. Je ne veux pas me dire qu'en vieillissant, il n'y aura plus de rôles pour moi. Peut-être que ce film va donner l'envie à des auteurs d'écrire pour des femmes plus mûres. Et de leur donner des premiers rôles au cinéma. 
A partir d'un certain âge, les femmes jouent souvent les seconds violons, les faire-valoir. Je pense qu'il y a plus de personnages d'hommes intéressants. C'est dommage. 
Pour moi, "Mommy" est un merveilleux cadeau parce que ça va peut-être changer la donne.

N'avez-vous pas envie de venir tourner en France ou en Belgique ?

Oui, j'aurais envie. Je peux jouer partout à condition que les rôles soient forts. Que je me sente aimée par un réalisateur, que je sois soulevée par un projet. Que ce soit en Belgique, en France ou ailleurs, peu importe. 


29 décembre 2025

Entretien: Xavier Seron et Jean-Jacques Rausin - Je me tue à le dire (28/06/2016)

Xavier Seron, d'où vient l'idée du film ?

C'est un peu le prolongement des courts métrages que j'ai fait avant. Le film reprend le titre de mon tout premier court métrage que j'ai fait à l'IAD, il n'était pas destiné à sortir des murs de l'école et qui était déjà une sorte de réflexion à propos de la mort, sur le ton de l'humour grinçant.

Le fait que Jean-Jacques était déjà là au tout début n'a-t-il pas aidé ?

Dans tous mes films, Jean-Jacques s'y retrouve. Comme chaque fois, l'expérience est plutôt plaisante. On récidive. Du coup, pour le long, le personnage s'est vraiment construit en ayant Jean-Jacques en tête. Avoir quelqu'un en tête, c'est à double tranchant. C'est bien aussi d'écrire un personnage sans avoir d'idée préconçue, de pouvoir s'ouvrir à la surprise. En même temps, c'était très intéressant de pouvoir travailler ce personnage avec Jean-Jacques. Son personnage est un cousin éloigné des personnages qu'il avait campé dans mes courts.

Jean-Jacques Rausin, pourquoi tournez-vous souvent avec Xavier Seron ?

Je reprendrais les propos de Xavier. A partir du moment où l'expérience était chaque positive, qu'il a à chaque fois des propositions intéressantes, pourquoi pas ? C'est ce qui est sympa, un personnage se construit, il est le cousin de l'autre et ainsi de suite. C'est super intéressant d'aller de plus en plus loin. je ne me lasse pas, je suis content donc je continue avec Xavier.

Xavier Seron et Jean-Jacques Rausin

Xavier, vous voulez ajouter quelque chose ?

Ce qui est intéressant, c'est quand on se connaissant, c'est un gros gain de temps aussi. A plein d'occasions, on n'avait même pas besoin de vraiment se parler. Un regard, des fois, suffit pour qu'on se comprenne. Cela permet d'aller vachement plus loin. Je me permets de demander à Jean-Jacques plus de choses alors qu'avec un autre, je prendrais plus de gants. Je mettrais un peu plus de temps pour y arriver avec un comédien que je ne connaîtrais pas. C'est un petit avantage.

Jean-Jacques, vous refusez de temps en temps les propositions de jeu de Xavier ?

C'est très simple, ce n'est pas que je refuse, je fais les gros yeux, parfois je dis oh mais... Et puis, il suffit qu'il me caresse dans le sens du poil (rires).
C'est bizarre, des fois, je demande d'aller plus loin et je me rends compte alors que c'est trop loin. Je n'ai pas l'impression de refuser des trucs.

Xavier, pourquoi le noir et blanc ?

C'est vraiment une question de goût. J'adore le noir et blanc. Ce sont surtout des photographes qui m'inspirent pour l'image: Anders Peterson, Dedo Moriama, ... Ils travaillent des noirs et blancs très contrastés. En fait, ça permet un travail sur la texture, sur le côté graphique des choses. Quand je dois d'expliquer le noir et blanc, je prends cette image d'un paysage et on prend le même paysage sous la neige, c'est le même paysage et quand il a neigé, il y a des choses qui apparaissent qu'on n'aurait pas vu et qui disparaissent. C'est une métamorphose qui est magique. C'est ça, le noir et blanc. Cela fait surgir des choses que l'on ne verrait pas en couleur.

Le choix de Myriam Boyer ?

Elle a lu le scénario, elle s'est dit qu'on pourrait se voir. A ce moment-là, elle était du côté d'Avignon, nous, on venait de quitter Avignon, j'ai dit qu'on devait y retourner. Et V-voilà ! Elle avait vraiment envie de faire ce film, elle voyait très bien où je voulais aller. Elle savait que ça n'allait pas être une partie de plaisir pour elle.

Jean-Jacques, votre avis sur Myriam Boyer ?

Je vais être honnête. J'avais vu son travail surtout dans le film de Blier, "Le Bruit des Glaçons" et j'avais évidemment vu "Série noire". Comme comédien de bientôt quarante ans, j'ai toujours été fan de Patrick Dewaere et quand on m'a parlé de Myriam qui avait joué avec Patrick, ça m'a touché.
Lors du tournage, elle s'est avéré une super partenaire. C'est une dame qui connaît bien le métier et puis, elle est adorable sur le plateau. C'est un peu une maman.

Xavier, les conditions de tournage ?

Le tournage en lui-même s'est bien passé, il y avait une bonne ambiance, chacun était attentif à l'autre. Par exemple, Serge Riaboukine qui, de façon subtile, remettait Jean-Jacques dans le cadre. Non pas que Jean-Jacques n'en est pas capable mais il était tellement concentré sur son personnage qu'il en oubliait le cadre.
Pour ce qui est des finances, cela a été difficile. On a tourné une moitié, cela s'est arrêté pendant quasi un an. On a repris avec la même équipe, celle-ci était vraiment formidable parce qu'elle était au rendez-vous, un an après. Vous imaginez les mêmes comédiens, la même équipe. Ce n'est pas juste le discours on s'aime tous, je tiens à insister là-dessus, c'est tellement vrai. Si je n'avais pas eu tous ces gens autour de moi, le film ne serait pas là.

C'est important que "Je me tue à le dire" soit montré en festival (NDLA: le FIFF à Namur en 2015) ?

C'est triplement important. D'abord c'est une petite histoire qu'on vit avec le festival. "Rien d'insoluble", mon premier court métrage, a été présenté ici en 2005. C'est gai de revenir avec un long. Et puis, c'est formidable de le montrer au public, c'est un premier bain, on ne pouvait rêver mieux. Ensuite, on espère que, grâce au festival, le film soit mis en lumière, qu'il puisse vivre. Au moins, d'avoir une petite fenêtre de diffusion.


28 décembre 2025

Cinéma: Merckx

Film documentaire de Christophe Hermans, Boris Tilquin avec Eddy Merckx

Belgique; 2025; 1h24 

Synopsis: Le cyclisme c'est un peu une métaphore de la vie. Ce retour sur la carrière du Cannibale Eddy Merckx se déguste avec un plaisir non dissimulé !

Critique:  De 1967 à 1975, Eddy Merckx a tout gagné, tout dévoré sans rien laisser à ses concurrents. En moins d'une décennie, il s’est imposé comme l’icône absolue du cyclisme mondial. Mais à force de triompher, le “Cannibale” finit par diviser. Comment continuer à pédaler quand l'admiration laisse place à la haine ? 

Merckx 

MERCKX

27 décembre 2025

Cinéma: Robin des Bois

 Film d'aventures de Ridley Scott avec Russel Crowe, Cate Blanchett, Max von Sydow

Etats-Unis, Grande-Bretagne; 2010; 2h35
 
Synopsis: À l’aube du treizième siècle, Robin Longstride, humble archer au service de la Couronne d’Angleterre, assiste, en Normandie, à la mort de son monarque, Richard Coeur de Lion, tout juste rentré de la Troisième Croisade et venu défendre son royaume contre les Français.

Critique:  ce film qui dans sa première heure a vraiment tout du grand film du genre mais malheureusement passée cette heure le souffle de Robin des Bois s'affaiblit grandement pour s'achever sur une bataille finale qui n'a rien n'époustouflant. Par contre Robin des bois est somptueux au niveau des décors et des costumes quant à l'interprétation elle est de qualité.

Critique : Robin des Bois - Critique Film 

 

Robin des Bois

Une expulsion qui a pesé lourd

Alors que le Standard menait au score après une belle entame de match,  Nkada a laissé son équipe à dix à cause d’un geste de mauvaise humeur. Saint-Trond a ensuite profité de sa supériorité numérique pour renverser la rencontre (1-2). Les Rouches, toujours sixièmes, confirment leurs difficultés récentes à Sclessin. De son côté, Saint-Trond, révélation de cette première partie de saison, revient à trois petits points de l’Union, leader du championnat.

Vincent Euvrard

«Aujourd’hui, nous avons jeté trois points à la poubelle. Du coup, nous ratons une opportunité réelle de réaliser une bonne opération. Oui, nous restons dans le Top 6. Toutefois je n’ai pas trop le cœur à me réjouir. Je le répète, par rapport à notre classement, il nous manque trois points». Les Rouches partent en vacances sur une fausse note. «Pour le stade au Portugal, nous allons récupérer tout le monde et c’est important», dit enfin Vincent Euvrard. La venue de l’un ou l’autre renfort est espérée. Il faudra bien cela pour envisager un deuxième tour intéressant. 

Tobias Mohr

«C’est stupide, tout simplement. Cela ressemble à une forme de trahison pour l’équipe. Je suis vraiment en colère, même si je fais tout pour me contenir. Je préfère ne pas m’épancher davantage, car il vaut toujours mieux retenir ses mots dans de telles situations». Le latéral fulmine. Le Standard avait pourtant entamé les débats comme prévu. «Le plan portait sur un gros pressing, afin de ne pas laisser Saint-Trond s’installer dans la rencontre. Nous avons parfaitement travaillé, passant même tout près du second but. Et puis…  La bêtise est arrivée, au grand étonnement de tous. «Je n’ai pas assisté à la phase, parce que je me préparais à donner le centre. Je vois juste une carte rouge sortir de la poche de l’arbitre. Sur une phase en notre faveur en plus. C’est stupide, au risque de me répéter. J’espère qu’il (NDLR : Nkada) a compris. Je suis sûr que c’est le cas, même si je n’ai pas encore eu l’occasion de discuter. Le plus frustrant se trouve finalement dans la dynamique gâchée. Nous étions dans une progression depuis plusieurs semaines, avec la ferme intention de la prolonger au détour d’une très belle soirée. Un succès avant les vacances...»

26 décembre 2025

Cinéma: Miss Potter

Biographie  de Chris Noonan avec Renée Zellweger, Ewan McGregor, Emily Watson

Etats-Unis, Grande-Bretagne; 2006; 1h33

Synopsis: A l'époque de l'Angleterre victorienne, Beatrix aurait seulement dû rêver d'un beau mariage, comme toutes les jeunes femmes de sa condition, mais elle s'intéressait à beaucoup trop de choses. La nature et les animaux la fascinaient, tout comme les sciences, le dessin et la peinture. Il n'aura fallu qu'une lettre illustrée pour que son destin bascule, il aura fallu tout son courage pour qu'elle puisse vivre, aimer et exister comme aucune femme avant elle.

Critique: Très joli film plein de fantaisie et d'humour. On suit avec tendresse le parcours de Beatrix Potter, une jeune femme atypique pour son époque, mais surtout une très grande artiste. Peut-être pas le meilleur rôle de Renée Zelweeger mais elle apporte son côté malicieux au personnage, quant à Ewan McGregor c'est toujours un grand plaisir de le retrouver. Ils forment tous les deux un couple très attachant. Les paysages de la campagne anglaise Victorienne sont magnifiques. Même si l'histoire est un peu légère, le film permet de (re)découvrir l'oeuvre de Beatrix et de partager pendant un petit moment son univers enchanteur. 

 Miss Potter en DVD : Miss Potter [Édition Simple] - AlloCiné

Miss Potter

25 décembre 2025

Cinéma: Orgueil et préjug

Comédie, romance de Joe Wright avec Keira Knightley, Rosamund Pike

Etats-Unis, France, Grande-Bretagne; 2005; 2h09
 
Synopsis: Dans un petit village d'Angleterre, sous le règne de George III, Mrs. Bennet veut marier ses filles afin de leur assurer un avenir serein. L'arrivée de nouveaux voisins, Mr. Bingley et son ami Mr. Darcy, plonge Jane et Elisabeth dans des affaires de coeur tumultueuses. Cette dernière découvre l'amour en rencontrant le bel et aristocratique Darcy. Pourtant, tous deux devront passer outre leur orgueil et les mauvaises interprétations qui s'ensuivent avant de tomber dans les bras l'un de l'autre à la grande surprise des Bennet.
 
Critique: Une histoire agréablement porté sur le grand écran . Les décors et costumes sont superbement réalisés et en font par la même occasion l'atout principal du film . Les paysages du film retranscrivent bien la fin du 18ème , début du 19ème siècle de l'Angleterre . Keira Knightley toujours dans ce rôle de femme d'époque avec ce visage angélique est très crédible , les seconds rôles sont eux aussi de haut niveau . Passé l'orgueil de chacun , Elizabeth et Mr Darcy formeront un couple étonnant et détonnant . En bref , une romance attachante. 
 
 Orgueil et préjugés (Mini-série télévisée 1995) - IMDb

Orgueil et préjugés

Cinéma: Le Magicien d'Oz

Aventure, film fantastique de Victor Fleming, King Vidor, George Cukor avec Judy Garland, Franck Morgan
 
Etats-Unis; 1939; 1h45 
 
Synopsis: Dorothy, jeune orpheline, vit chez son oncle et sa tante. Tout irait pour le mieux si l'institutrice ne détestait pas son chien. C'est alors que Dorothy fait un rêve où elle se trouve transportée au royaume magique des Munchkins à la recherche de son chien. Les Munchkins sont des nains protégés par la bonne fée du Nord mais menacés par la méchante fée de l'Ouest. Pour retrouver son chien, Dorothy doit s'emparer des chaussures rouges de la mauvaise fée et aller voir le magicien d'Oz dans son palais d'Emeraude.

Critique: Je note en tenant compte de l'âge du film, 90 ans. Des couleurs superbes pour l'époque, de magnifiques décors et costumes, des chorégraphies sympas et de très belles chansons. Bref un film très familial encore très regardable même pas des gens non cinéphiles. July Garland éclate au grand jour dans ce film.

 Le Magicien d'Oz - Film 1939 - AlloCiné

Le Magicien d’Oz

24 décembre 2025

Cinéma: Jeff Panacloc : A la poursuite de Jean-Marc

Comédie de Pierre-François Martin Laval avec Jeff Panachoc, Jean-Marc
 
France; 2023; 1h30
 
Synopsis: Jeff, homme calme et un peu candide, croise la route de Jean-Marc, un singe en peluche tout juste échappé d’une base militaire. Particularité : cette peluche… est vivante. Jean-Marc, sans gêne et sans filtre, embarque alors Jeff dans une aventure déjantée. Entre course-poursuite, rires et situations loufoques, rien ne va se passer comme prévu !
 
Critique: Un jeune homme qui doit se marier prochainement avec une riche héritière tombe sur une peluche vivante. Raconté comme cela, c'est à fuir, et bien non. On rit beaucoup, les gags sont nombreux et l'histoire plutôt sympathique. Jeff Panacloc coche allègrement la case acteur. Les rôles secondaires sont excellents. Une bonne comédie.

 Jeff Panacloc : À la poursuite de Jean-Marc - Pathé Home

JEFF PANACLOC - A LA POURSUITE DE JEAN-MARC

23 décembre 2025

Cinéma: Le docteur Jivago

Drame de David Lean avec Omar Sharif, Julie Christie 

Etats-Unis, Grande-Bretagne, Italie; 1965; 3h17
 
Synopsis: Le docteur Jivago est enrôlé de force dans l'armée au début de la révolution d'Octobre. Commence un long exode qui le sépare de la femme qu'il aime. Ce médecin russe idéaliste sera ballotté dans les remous de l'Histoire, entre une vie conformiste auprès de son épouse et une passion aventureuse avec sa maîtresse.
 
Critique: Docteur Jivago est une des plus belles oeuvres du cinéma, ce film est magnifique. L'histoire est belle, les acteurs sont parfaits, la musique est envoûtante, la réalisation est de qualité. C'est un immense film que tout cinéphile se doit d'avoir vu au moins une fois dans sa vie. 
 
 Le docteur Jivago


Le docteur Jivago

Cinéma: Le prince et le pauvre

Film d'aventures de Richard Fleischer avec Oliver Reed, Raquel Welch

Etats-Unis, Grande-Bretagne; 1977, 1h48
 
Synopsis: Tom Canty, jeune homme pauvre, s'avère être le sosie du prince de Galles, Edward, qu'il rencontre par hasard. Par jeu, ils décident d'intervertir leurs vêtements. Mais la plaisanterie leur échappe quand ils se retrouvent séparés...

Critique:  La différence avec son aîné de 40 ans avant est assez flagrante. On dirait une version Disney. Tout est joli, bien senti, naïf. L’aventure c’est pour faire briller les bons et les pauvres peuvent peut-être devenir bons sous la coupe des riches.
C’est une version au rabais.

 

Le prince et le pauvre

OHL-Standard Fémina

22 décembre 2025

Cinéma: Comme par magie

Comédie de Christophe Barratier avec Gérard Jugnot, Kev Adams, Claire Chrust

Etats-Unis, France; 2023; 1h 33
 
Synopsis: Victor, jeune magicien en pleine ascension, élève seul sa fille Lison. C’est sans compter Jacques, son fantasque beau-père, qui se mêle contre son avis de l’éducation de la petite. Un tandem improbable qui aura pour arbitre Nina, l’amie d’enfance de Victor, au caractère bien trempé.
 
Critique:  Film sans saveur, sans ambition mais malheureusement avec Kev Adams. J'ai rarement vu un acteur jouer aussi mal dans un film.

Comme par magie

 

COMME PAR MAGIE

Cinéma: Sabrina

Comédie sentimentale de Billy Wilder avec Audrey Hephburn, Humphrey Bogart, William Holden

Etats-Unis; 1954; 1h55

Synopsis: Fille de chauffeur, Sabrina est amoureuse du fils du patron de son père, David, un riche oisif coureur de jupons. Mais il n'est pas fils unique, son frère Linus semble être plus intéressé par les affaires...

Critique: Sabrina attise toutes les convoitises, un peu comme «My Fair Lady» à la fin du film. Elle fait tourner les têtes. Comme celle de Billy Wilder peut-être qui ne nous livre ici qu’une simple romance gentillette. Au début, c’est le jeune homme qui aime la fille élégante, puis c’est le maître de maison qui lui tourne autour.
Sympathique sans être transcendant.

Description de l'image Sabrina (1954 film poster).jpg. 

Sabrina

21 décembre 2025

Cinéma: Le Père Noêl est une ordure

Comédie de Jean-Marie Poiré avec Anémone, Thierry Lhermitte, Marie-Anne Chazel, Gérard Jugnot, Christian Clavier, Josiane Balasko, Bruno Moynot, Jacques François, Martin Lamotte, Michel Blanc

France; 1982; 1h28
 
Synopsis

La permanence téléphonique parisienne SOS détresse-amitié est perturbée le soir de Noël par l'arrivée de personnages marginaux farfelus qui provoquent des catastrophes en chaîne.

 Le Père Noël est une ordure de Jean-Marie Poiré (1982 ...

"Je m'appelle Thérèse" extrait Le père Noël est une ordure

Seulement 40 secondes et le Standard de Liège a gagné

Ibe Hautekiet : "On savait qu'ils allaient jouer dur et physique. Notre pression rapide a payé avec un but dès la première minute. Ça fait du bien une victoire dans une saison avec des hauts et des bas, beaucoup de blessures, et avec les supporters présents, ça fait plaisir." 

Lucas Pirard : "C'est mon premier match avec mon club formateur, beaucoup d'émotions, surtout avec la victoire et le clean sheet. La victoire fait du bien après le dernier match, on sait qu'on a les qualités pour bien faire cette saison."

Vincent Euvrard : "Le plan était comme en coupe : pression haute et centres. On a bien défendu en première mi-temps et gardé le contrôle. On a un peu trop reculé en seconde, mais c'est normal après le match de coupe. C'est une belle victoire contre une équipe en forme. Pirard a fait un très bon match, et on a montré de la solidarité face à un adversaire qui mérite une meilleure place au classement. Mehssatou s'est blessé à la cheville sur un contact avec Cools, on verra s'il peut jouer le prochain match.

20 décembre 2025

OHL-Standard Fémina 2-1

Le Standard Fémina a été battu par les championnes d'OHL et jouera l'étape des perdants avec Westerlo, Genk et Gand. La buteuse: Tchidjo

Autre match:  Essevee Wome-Club YLA 1-3

19 décembre 2025

Cinéma: Peau d'àne

Comédie musicale, fantastique de Jacques Demy avec Catherine Deneuve, Jacques Perrin, Jean Marais

France; 1970; 1h30
 
Synopsis: La reine moribonde a fait promettre au roi de n'épouser qu'une femme plus belle qu'elle. Dans tout le royaume, une seule personne peut se prévaloir d'une telle beauté, sa propre fille. Revêtue d'une peau d'âne, la princesse désespérée s'enfuit du château familial.
 
Critique:  Un conte merveilleux qui donne naissance à un merveilleux film ! Tout est réussi : mise en scène, dialogues, musique, interprétation, costumes, lumières… Un pur enchantement pour les yeux, les oreilles et l'esprit ! Deneuve à jamais associée à ce rôle magique et en-chanté. Chef d'oeuvre absolu.

 Peau d'âne - Film 1970 - AlloCiné

Peau d'àne

Cinéma: Paddington

Comédie de Paul King avec Ben Whisham, Hugh Bonneville, Sally Hawkins

Grande-Bretagne, France, Chine; 2014; 1h35
 
Synopsis: Paddington raconte l'histoire d'un jeune ours péruvien fraîchement débarqué à Londres, à la recherche d'un foyer et d'une vie meilleure. Il réalise vite que la ville de ses rêves n'est pas aussi accueillante qu'il croyait. Par chance, il rencontre la famille Brown et en devient peu à peu un membre à part entière.
 

Critique: Malgré sa maladresse naturelle d'ourson (quand il est question de passer à table par exemple), Paddington s'avère être un vrai gentleman anglais, et ce d'autant plus lorsque sa famille d'accueil improvisée, les Brown l'affuble d'un duffle-coat ! Au gré de multiples aventures, Paddington finira par trouver un nouveau foyer et par-là même, une famille pour l'aimer. Paddington plaira assurément aux petits comme aux plus grands. On ne pourra que s'attacher à cet adorable nounours aux yeux doux et aux papattes toutes velues et s'amuser du spectacle de ses gags à répétition.  

 Paddington DVD | Zavvi France


PADDINGTON

18 décembre 2025

Cinéma: La Brigade

Comédie de Louis-Julien Petit avec Audrey Lamy, Francois Cluzet

France; 2022; 1h37

Synopsis: Depuis toute petite, Cathy rêve de diriger son propre restaurant. Mais à quarante ans, rien ne s'est passé comme prévu et elle se retrouve contrainte d'accepter un poste de cantinière dans un foyer pour jeunes migrants. Son rêve semble encore s’éloigner… ou pas ?
 
Critique:  L’intention de traiter un tel sujet est là, la manière hélas beaucoup moins. Dommage que le scénario soit aussi naïf et décousu, voire même bâclé dans les 20 dernières minutes, car cette comédie sociale n’en demeure pas moins sympathique, notamment grâce à l’implication d’Audrey Lamy.
 
 

La Brigade

17 décembre 2025

Cinéma: Les bronzés

Comédie de Patrice Leconte avec Michel Blanc, Josiane Balasko, Gérard Jugnot, Marie-Anne Chazel, Christian Clavier, Thierry Lhermitte, Dominique Lavanant, Michel Creton, Luis Rego, Martin Lamotte, Bruno Moynot, Guy Laporte

Synopsis: Un groupe de vingt personnes arrive extenué dans un club situé en Afrique pour passer quelques jours de repos. Et ils sont bien décidés a rentabiliser au maximum leurs vacances. C'est ainsi que nous suivrons les aventures tragi-comiques de la colérique Nathalie, de Gigi, de Jerôme le sûr-de-lui, Christiane, le malchanceux Jean-Claude, et bien-sûr celles des G.O (gentils organisateurs). Nouvelles rencontres, liaisons momentanées, petits et grands drames seront au programme...

Critique: Comédie populaire du cinéma français, où les dialogues n'ont plus de secret pour tout cinéphile. Une critique sympathique des camps de vacances où chacun des personnages possédant sa propre personnalité donnent lieu à quelques scènes mémorables. Culte.

 Les Bronzés en DVD : Les Bronzés - L'intégrale - Édition ...

Les bronzés

Cinéma: Arctic

Aventure, thriller de Joe Penna avec Mads Mikkelsen,  Maria Thelma Smáradóttir, Tintrinai Thikhasuk

Etats-Unis, Islande; 2018; 1h40

Sypnosis: En Arctique, la température peut descendre jusqu’à moins –70°C. Dans ce désert hostile, glacial et loin de tout, un homme lutte pour sa survie. Autour de lui, l’immensité blanche, et une carcasse d’avion dans laquelle il s’est réfugié, signe d’un accident déjà lointain. Avec le temps, l’homme a appris à combattre le froid et les tempêtes, à se méfier des ours polaires, à chasser pour se nourrir… Un événement inattendu va l’obliger à partir pour une longue et périlleuse expédition pour sa survie. Mais sur ces terres gelées, aucune erreur n’est permise…

Critique: Arctic ou comment Mads Mikkelsen lutte pour sa survie dans un milieu hostile. J'ai trouvé le film vraiment intéressant et très plaisant à suivre. L'acteur danois porte littéralement le film sur ses épaules (quasiment seul acteur du film) et malgré un scénario ultra simpliste, Arctic n'en reste pas moins attrayant du fait qu'il se passe toujours quelque chose à l'écran. De plus, la réalisation est soignée et les paysages sont vraiment superbes. Un sympathique petit film doublé d'un excellent survival. 

 Arctic - Film 2018 - AlloCiné


ARCTIC

16 décembre 2025

Cinéma: The Gentlemen

Comédie de Guy Ritchie avec Matthem McConaughey, Charlie Hunnem, Michelle Dockery, Colin Farrel, Hugh Grant
                                                                                                                                                                
Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Japon, République tchèque; 2019; 1h53
 
Synopsis:  Quand Mickey Pearson, baron de la drogue à Londres, laisse entendre qu’il pourrait se retirer du marché, il déclenche une guerre explosive : la capitale anglaise devient le théâtre de tous les chantages, complots, trahisons, corruptions et enlèvements… Dans cette jungle où l’on ne distingue plus ses alliés de ses ennemis, il n’y a de la place que pour un seul roi !
 
Critique:  Après les Arnaques, crimes et botanique Sherlock Holmes, Le roi Arthur, l’attente du nouveau film de Guy Ritchie était forte. Malheureusement, les ressorts qui ont fait son succès, et en particulier le montage, sont surexploités à l’excès. L’intrigue et l’humour «anglais» sont bien présents, mais pas toujours exploité au mieux.
Il en reste un film de gangster original mais pas exceptionnel. 
 
 Poster du programme The Gentlemen

THE GENTLEMEN

15 décembre 2025

Cinéma: Chronique d'une liaison passagère

Comédie de Emmanuel Mouret avec Sandrine Kiberlain, Vincent Macaigne

France; 2022; 1h40 
 
Synopsis: Une mère célibataire et un homme marié deviennent amants. Engagés à ne se voir que pour le plaisir et à n’éprouver aucun sentiment amoureux, ils sont de plus en plus surpris par leur complicité…
 
Critique:  Mélancolique et drôle, grave et léger, volubile et fantaisiste, ce long-métrage revisite le trio amoureux, se concentre sur un couple lunaire qui ne voulait que le plaisir sans les sentiments... Dans un journal de l'intime qui va de ellispe en ellipse, Emmanuel Mouret filme avec la finesse qui le caractérise la cristallisation amoureuse qui ne peut se concrétiser, rythmée par des dialogues vifs et des silences brefs indiquant l'émoi qui naît, déjà.
 
 chronique d'une liaison passagère

CHRONIQUE D'UNE LIAISON PASSAGÈRE

Cinéma: Misery

Drame de Rob Reiner avec Kathy Bates, James Caan 

Etats-Unis; 1990; 1h47

Synopsis:  Une des meilleures adaptations à l'écran d'un roman du maître du thriller, Stephen King, incomparable dans sa façon de raconter l

Critique: Cette excellente adaptation d'un roman de Stephen King aura eu le mérite d'élire ce qui reste sans doute le personnage féminin le plus méchant de l'histoire du cinéma: Kathy Bates,  on a envie de la baffer mais force est de constater qu'elle tient à merveille son rôle de tarée. La prestation de James Caan est également tout à fait remarquable, sans en faire de trop il sait nous faire partager sa souffrance, ses angoisses, ses espoirs et ses déceptions. Le suspense est mené de main de maître.

 Misery - Film 1990 - AlloCiné

Misery

14 décembre 2025

L'entraîneur: nous avons manqué de mordant

« Nous devons apprendre à ne pas perdre la tête à domicile. C'est dommage que le match n'ait pas donné lieu à des occasions de but claires. Nous concédons un corner inutile et le fait que le ballon soit légèrement dévié correspond bien à notre situation. Même lorsque nous avons adapté notre style de jeu, nous avons manqué de mordant. En deuxième mi-temps, nous avons encaissé un nouveau but dès le premier corner. Ce but m'énerve beaucoup, car j'ai l'impression qu'il a été marqué sans aucune opposition. C'est extrêmement difficile quand on est toujours menés au score. Nous devons corriger nos erreurs, cela nous permettra de nous stabiliser et, si nécessaire, de faire match nul à domicile. C'est ainsi que nous commencerons à marquer des points. »



Club YLA-Standard Fémina 4-2

Beaucoup de buts (6) mais pour le Standard Fémina (Barrett, Delille), elles sont 5èmes.

Autres matches: KRC Genk Ladies-KVC Westerlo 2-3, RSC Anderlecht Women- OHL 1-2, KAA Gand Ladies-Essevee Women 0-2  

13 décembre 2025

Un manque de qualité

Euvrard : "Je crois que nous avons bien commencé la rencontre avec une équipe qui était bien dans le match. Il y avait quelques moments où nous manquions de précisions, mais ce n'était pas bien grave. Durant le dernier quart d'heure de la première mi-temps, nous étions quand même moins bien avec une équipe d'OHL qui commençait à être dangereuse. En deuxième mi-temps, nous n'avons pas été assez justes et nous faisons une grosse erreur défensive qui nous a coûté le but. Le match était très équilibré mais nous avons surtout manqué de qualité ce soir. Nous comprenons les supporters et leurs réactions, au vu de notre prestation. Nous ne savons pas comment leur répondre, mais nous avons manqué de qualité, c'est tout. En plus, nous avons trois joueurs blessés, dont Karamoko qui est en route pour l'hôpital. Il ne faut pas sous-estimer le manque de joueurs car nous avons de moins en moins de joueurs disponibles. Et aujourd'hui, c'est vraiment un ensemble : un manque de qualité et une liste des blessés qui s'allongent encore plus. Nous allons tout de même continuer, rester positifs et s'entraîner pour s'améliorer. Nous ne devons pas non plus tout jeter à la poubelle car nous étions sur plusieurs semaines assez positives".

Epolo : "Je n'ai rien dit aux supporters car il n'y a rien à dire sur cette prestation. Comme ils le disent, on doit se bouger et il y avait un énorme manque de qualité et de motivation ce soir. La première mi-temps n'était pas top mais la deuxième mi-temps l'était encore moins, avec en plus le but qu'on encaisse. C'est vraiment dommage, car je voulais qu'on continue cette série de victoires. C'est compliqué ce soir car on fait un six sur six et tout se stoppe d'un coup. Donc il faut continuer à travailler et se reconcentrer sur les prochains matches. J'aurais aimé partir sur une note positive, mais je sais que mes coéquipiers vont faire tout leur possible pour gagner les deux prochaines rencontres".


Standard de Liège-OHL 0-1

Standard de Liège: Epolo,  Lawrence, Homawoo, Hautekiet, Mohr, Abid, Karamoko, Mehssatour, Saïd, Ayensa, Nkada. 

46' Calut  58' Henry 76' Kuavita 83' Mitongo. 

OHL:  Leysen, Dussenne, Versstraete, Maziz, Teklab, Ikwuemesi, Lakomy, Gil, Pletinckx, Nyakossi, Kaba

63' Ominami.68' Maertens 79' George 79' Opoku

Cartes Jaunes:  51' Abid 90' + 5 George 90' + 9 Leysen

But: 73' Kaba 0-1 

11 décembre 2025

Une nouvelle aventure commence

Le Standard de Liège franchit une nouvelle étape dans son développement digital avec le lancement dee YouTopia, une application Sportech née d’une collaboration entre le club et la startup belge YouTopia.

Pensée pour récompenser l’engagement des supporters, l’application offre une expérience simple et ludique : les fans peuvent relever des défis, participer à des activations du club et gagner des points, les YouCoins, à échanger contre des récompenses exclusives (duo tickets, maillots dédicacés, expériences uniques, etc.).

Ce lancement s’inscrit dans la volonté du club de rendre le sport accessible à tous tout en plaçant les supporters au cœur de l’expérience.

YouTopia marque une nouvelle étape dans la stratégie SportsTech du Standard, qui développe des solutions innovantes pour renforcer le lien entre le club et sa communauté.

Première activation ce 12 décembre !

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10 décembre 2025

Cinéma: Classe tous risques (version restaurée)

Thriller de Claude Sautet avec Lino Ventura, Jean-Paul Belmondo, Sandra Milo
 
France, Italie; 1960; 1h50 
 
Sypnosis: Abel Davos, condamné à mort par contumace en France, poursuit depuis douze ans ses coupables activités en Italie. La police locale le recherche activement. Après un dernier hold-up réussi, le truand, Thérèse, sa femme, leurs deux enfants et son ami Raymond tentent de gagner la France par la mer. Des douaniers surprennent alors les fugitifs. Dans l'échauffourée, Raymond et Thérèse perdent la vie. Abel et ses fils trouvent refuge dans un petit hôtel niçois. Abel demande de l'aide à ses vieux amis parisiens, dont il croit la fidélité éprouvée, mais c'est un jeune inconnu, Eric Stark, qu'il voit arriver au volant d'une ambulance...
 
Critique: Le duo Lino Ventura/Jean-Paul Belmondo est simplement génial dans ce deuxième long-métrage de Claude Sautet, inspiré des films noirs américains – et bien éloigné des célèbres comédies dramatiques qu'il réalisera plus tard. Parfaitement rythmé, remarquablement mis en scène, au scénario original et percutant, Classe tous risques s'inscrit avec brio dans les œuvres de la Nouvelle vague du tout début des années 60. Un vrai plaisir.

Classe tous risques ・ La Filmothèque du Quartier Latin

Classe tous risques

09 décembre 2025

Cinéma: Barry Lindon

Drame de Stanley Kubrick avec Ryan O'Neal, Marisa Berenson

Etats-Inus, Grande-Bretagne; 1987; 3h08 

Synopsis: L'ascension et la chute d'un petit noble irlandais, comme prétexte à reconstitution éblouissante du XVIIIe siècle. De la guerre de Sept Ans aux tripots continentaux, des châteaux somptueux à la déchéance physique, un anti-héros cherchant sa vérité à travers duels, amours tumultueuses et parade mondaine.

Critique: L'histoire d'un irlandais passé au service du roi de Prusse, dans l'Europe du XVIIIe siècle! Tout commence mal pour Barry Lyndon : vole et enrôle de force dans le film du grand Stanley Kubrick! Une oeuvre extraordinaire, sublime, parfaite...adapté du roman de William Thackeray et interpréte par le remarquable Ryan O'Neal et la magnifique Marisa Berenson! Chose rare, sur 3h de projection, Kubrick ne filme que des scènes marquantes, avec un tact et une èlègance, qui, à chaque instant, créent l'admiration! Un éclatant chef d'oeuvre qui contient de splendides images prises à la lumière de bougies avec des objectifs spéciaux.

Barry Lyndon

Barry Lyndon

08 décembre 2025

Cinéma: Fargo

Policier, Drame, Thriller de Ethan Coen et Joel Coen avec Frances McDormand, William H.Macy, Steve Buscemi

Etats-Unis, Royaume-Uni; 1996; 1 h 38 min 

 

Synopsis: Ecrasé par ses dettes, Jerry tente d'escroquer son beau-père en kidnappant sa femme. Pourtant, les choses ne se déroulent pas comme prévu...

Critique:  Froid, ultra-grinçant mais tellement drôle ! Ce faux fait divers met en scène des personnages hilarants mais profondément humains, reflets de l'absurdité de l'être humain. Le décalage comique entre les personnages et les situations fait toujours mouche et vous agenouillera de rire plusieurs fois encore après. Mais si Fargo est un chef-d'oeuvre, c'est car derrière ses allures de thriller idiot se cache un film très critique et même pessimiste. A mourir de rire, mais aussi déprimant. 

Frances Mc Dormand. 

Fargo

07 décembre 2025

Cinéma: Le Règne animal

Drame de Thomas Cailley avec Romain Duris, Paul Kirchler, Adèle Exarchopoulos

Belgique, France; 2023; 2h10
 
Synopsis: Innovant et inventif, ce conte fantastique et relationnel est probablement un des films français les plus audacieux depuis bien longtemps
 
Critique:  Film de genre à la fois fantastique et intimiste, "Le Règne Animal" épate et éblouit par sa grande sensibilité et sa beauté. Notre monde subit une vague de mutations touchants certains humains, les transformant petit à petit en animaux. C'est à travers l'histoire d'un père et son fils que nous allons découvrir ce nouveau phénomène.
C'est visuellement bluffant pour un film français, d'autant plus que le réalisateur a su doser avec précision le mélange des effets spéciaux avec l'agilité des acteurs. Sensible, émouvant mais aussi parfois injuste, le film peut faire écho à nos différences dans la société réelle tout en gardant une once d'espoir et de poésie. 
 
affiche du film Le Règne animal 
 

LE RÈGNE ANIMAL

Le Standard réaliste

Le Standard se devait de réagir après sa défaite en Coupe de Belgique. Les Liégeois se rendaient au Cercle de Bruges ce samedi sur le coup de 16h. Ils ont réussi à s'imposer après avoir été très réalistes en première période. En seconde, ils ont tenu bon face aux offensives tardives des Brugeois.

Le Cercle a démarré la rencontre pied au plancher. Après une minute de jeu, les Brugeois ouvraient le score sur leur première offensive. Ngoura jaillissait au second poteau pour pousser une frappe d'Adewumi au fond des filets. Hélas, ce dernier était hors jeu de peu et l'ouverture du score a donc été annulée. Le rythme de la rencontre a ensuite sensiblement baissé. Jusqu'à la demi-heure de jeu, on a vu le Cercle mettre le pied sur la balle et dominer les débats sans pour autant prendre à défaut la défense liégeoise. De leur côté, les Rouches évoluaient avec de longs ballons mais sans réussir à se créer des occasions. Mais la première fut la bonne pour les Rouches. Alors qu'on jouait la 32ème minute de jeu, Nielsen envoyait un long ballon en profondeur. Nkada était plus rapide que la défense brugeoise et lobait un Delanghe très mal sorti. A  la 35ème, Adewumi était tout proche d'inscrire le but du week-end. Suite à un corner liégeois, il récupérait le ballon juste devant son rectangle et dribblait deux Liégeois pour parcourir tout le terrain. Devant Epolo, il manquait sa frappe et tirait de peu à côté. Quatre minutes plus tard, les Brugeois ont été punis par le Standard. Sur une phase arrêtée bottée par Mohr, Hautekiet jaillissait au premier poteau et déviait le ballon sur le pauvre Utkus, qui propulsait le ballon dans ses propres filets. Après la mi-temps, il ne se passait plus rien ou presque pendant une demi-heure, il fallait attendre la 81ème minute de jeu pour voir le Cercle de Bruges se créer une très grosse occasion. Sur une reprise de la tête à bout portant, Mathieu Epolo sortait le grand jeu pour éviter une réduction du score brugeoise. Malheureusement pour lui et les Rouches, elle arrivait quelques secondes plus tard. Sur un superbe service de Minda, Adewumi plaçait le cuir hors de portée du capitaine liégeois. Le Cercle revenait à 1-2. Dans la foulée, les Brugeois du Cercle mettaient la pression sur le rectangle liégeois mais Mathieu Epolo et les siens tenaient bien. En fin de match, Saïd était tout proche d'inscrire le troisième but des siens mais après avoir dribblé le gardien, croisait trop sa frappe. Un raté sans conséquences puisque l'arbitre sifflait la fin du match dans la foulée.

Les Rouches, réalistes, enchainent donc une deuxième victoire d'affilée (pour la première fois de la saison) et intègrent provisoirement le top 6.


Cercle de Bruges-Standard de Liège

Cercle de Bruges: Delanghe, Diakité, Utkus, Magnée, Nazinho, Ravych, Agyekum, Adewumi, Diaby, Diop, Ngoua                                                                                                                        

46' Gerkens.'  46' Minda 46'  Diakité   67' Kakou 86' JuradoDiakité Diakité Diakité  Kakou. Kakou. Ju                                                                       

Standard de Liège:  Epolo, Lawrence, Hautekiet, Homawoo, Mohr, Ilaimaharitra, Nielsen, El Hankouri, Abid, Ayensa, Nkada

65' El Hankouri 66' Mehssatou 70' Henry 70' Kuavita.                                                            

Cartes jaunes: Ilaimaharitra, Kuavita

Buts: 32'  Nkada 39' Utkus csc 82' T Adewumi

06 décembre 2025

Cinéma: En pleine tempête

Aventure/Thriller de Wolfgang Petersen avec George Clooney, Mark Wahberg, Diane Lane

Etats-Unis; 2000; 2h09 

Synopsis: Gloucester fut pendant près de quatre siècles le premier port d'Amérique. Mais l'âge d'or est révolu et les temps difficiles obligent les marins à s'aventurer dans des zones depressionnaires à haut risque. Aussi, après une saison décevante, Billy Tyne, capitaine de l'"Andrea Gail", décide-t-il de tenter sa chance dans la zone du cap Flemish. Mais les éléments semblent s'acharner contre lui et son équipage: une terrible tempête se soulève.

Critique: Film catastrophe sur une histoire vraie de marins pêcheur à l'espadon qui vont affronter une terrible tempête en 1991. En général, les films catastrophes sont peu intéressants... mais pas ici. Wolfgang Petersen a réussi son film et de loin avec une mise en scène impeccable, des acteurs solides et convaincants, Clooney en tête, et une ambiance musicale ou visuelle des plus intenses !
Bref: un film où on se retrouve content d'être au chaud dans son lit :) 

 

En Pleine Tempête

04 décembre 2025

Cinéma: Balle perdue 2

Film d'action de Guillaume Pierret avec Alban Lenoir, Stéfi Celma, Pascale Arbillot,  Nicolas Duvauchelle

France; 2022; 1h55

Sypnosis: A la brigade des stups, après la mort de Charras, Lino et Julia prennent la relève pour former la nouvelle équipe de choc. Plus que jamais déterminé à retrouver les assassins de son frère et de son mentor, Lino poursuit ses investigations. Il va tout faire pour mener à bien sa mission.

Critique: Suite logique de Balle Perdue, sans être un chef-d'œuvre du 7ème art, le film est plaisant et on se laisse prendre au jeu en se glissant dans la peau de Lino. Bon film d'action français, pas de blagues et de comique de situation, que du stress sur fond de traque et de vengeance.

 


 

BALLE PERDUE 2

03 décembre 2025

Grosse déception

Vincent Euvrard n'y est pas allé de main morte dans son analyse d'après-match. "C'est une grosse déception ! On n'avait pas changé tactiquement par rapport à la victoire de vendredi passé à Malines (0-1). On doit pouvoir jouer deux matchs convenables en quatre jours. Or, on a joué à un niveau inacceptable pour le Standard", a pesté l'entraîneur. Il a rapidement senti, malgré le 0-1 rapide de Dennis Ayensa, que ses joueurs n'avaient pas pris ce match par le bon bout. "J'ai vite remarqué qu'on n'allait pas être dominant. Dender avait plus faim que nous, gagnait plus de duels, et notre qualité au ballon était pauvre. On a eu trop de pertes de balle et c'est d'ailleurs comme ça que sont tombés les buts adverses…Difficile de trouver des explications à ces montagnes russes d'un match à l'autre. "Comment est-ce possible ? Bonne question. C'est inexplicable. Mais on doit quand même être capable d'avoir un certain niveau, certaines qualités, si on veut être régulier dans les performances…"

Dennis Eckert Ayensa: "C'est difficile, car on a essayé beaucoup de choses ce soir. En fait, on a manqué le dernier geste. C'est le football. On avait bien démarré, on a mené deux fois, mais trois fois, on s'est sabotés nous-mêmes. Nous sommes le Standard, on se devait de gagner. On savait que ça allait être un combat. Dender a finalement beaucoup célébré, parce qu'ils n'en ont pas l'occasion en championnat."

FCV Dender EH-Standard de Liège 3-2

FCV Dender EH: Dietsch, Goncalves, Mbamba, Rodes, Hrncar, Acquah, Viltard, Jahanbakhsh, Moutha Sebtaoui, Nsimba, Berte

62' Kvet .62' Sambu 74'Toshevski 74' Marijnissen 88' Cools

Standard de Liège: Epolo, Lawrence, Homawoo, Karamoko, Mohr, Nielsen, Ilaimaharitra, Mehssatou, El Hankouri, Ayensa, Nkada

20' Hautekiet 46' Calut 65' Sahabo 65' Kuavita 76' Henry

Buts : Eckert (0-1, 1'), Sebtaoui (1-1, 15'), Nkada (1-2, 28'), Hrncar (2-2, 42'), Berte (3-2, 73')

01 décembre 2025

Cinéma: Coup de tête

Comédie de Jean-Jacques Annaud avec Patrick Dewaere, France Dougnac, Dorothée Jemma, Maurice Barrier, Robert Dalban, Maria David

France; 1979; 1h25min
 
Synopsis: François joue dans l'équipe de Trincamp. Le président du club est aussi son patron. Après un coup de gueule, il est renvoyé du terrain et de l'usine.
 
Critique: "Je lève mon verre au tas d'ordure qui m'entourent, et il y a de quoi, une sacrée poubelle". Le bal des faux-culs et le festival du cynisme, Jean-Jacques Annaud nous livre une de ses plus belles réalisations sur fond de football et d'entourloupe judiciaire. Ce réalisateur était encore débutant mais il avait deja tout compris, en sachant comment s'entourer : Dewaere, Bouise, Aumont, Dalban, que du lourd. "Coup de tête" se regarde perpétuellement, sans lassitude possible, c'est une comédie dramatique dans laquelle Patrick Dewaere crève une fois de plus l'écran.
 
 Coup de tête

Cinéma: Mon nom est Personne

Comédie, Western de Tonino Valerii avec Henry Fonda, Terence Hill

Je lève mon verre au tas d'ordure qui m'entourent, et il y a de quoi, une sacrée poubelle". Le bal des faux-culs et le festival du cynisme, Jean-Jacques Annaud nous livre une de ses plus belles réalisations sur fond de football et d'entourloupe judiciaire. Ce réalisateur était encore débutant mais il avait déja tout compris, en sachant comment s'entourer : Dewaere, Bouise, Aumont, Dalban, que du lourd. "Coup de tête" se regarde perpétuellement, sans lassitude possible, c'est une comédie dramatique dans laquelle Patrick Dewaere crève une fois de plus l'écran. A voir d'urgence, fan de foot ou pas !

Italie, France, Allemagne de l'Ouest; 1973; 1h 54min

Synopsis: Un jeune aventurier nommé "Personne" croise sur sa route une figure mythique de l'Ouest : Jack Beauregard alors que "la horde sauvage", une bande de 150 tueurs fait régner la terreur à travers plusieurs états...

Critique: Mon nom est personne. 40 ans déjà. De tous les westerns les spaghetti sont les meilleurs, contre pied du genre, le western à la sauce italienne se paye l'immense Henry Fonda.
Un merveilleux duo des deux acteurs aux yeux les plus bleus, magnifiquement servi par la musique d'Ennio Morricone, le tout orchestré par le duo génial Tonino Valerii /Sergio Léone.
Parodique et au second degrés le western spaghetti revisite le western classique le caricature et le rend génial. 

 Mon nom est Personne

30 novembre 2025

Cela doit nous en tirer une leçon

Mersad Selimbegović : Nous avions déjà perdu le match après les 45 premières minutes car nous étions absents et ne nous impliquions pas dans les duels. Quoi qu'il en soit, nous avons dominé les duels, mais avons tout de même concédé quelques occasions, tout en nous en créant quelques-unes. Menés 3-1, un espoir de retour dans le match a surgi. Au final, cependant, vu notre prestation, nous ne méritions aucun point.

29 novembre 2025

Belle victoire

Alors qu’ils restaient sur un bilan de 1 sur 6, les Liégeois avaient à cœur de se relancer à Malines. Un déplacement jamais simple, d’autant plus que le KaVé pointait à la 5e place de Jupiler Pro League. La première période fut relativement équilibrée et, surtout, pauvre en occasion. Sur les quarante-cinq premières minutes, Malines n’a pas cadré une seule frappe contre une pour les Principautaires. Pas de quoi enflammer le stade

C’est en seconde période que le match s’est un peu animé. Sur un centre de Mehssatou, Ayensa a surgi devant son défenseur pour couper la trajectoire du ballon et l’envoyer au fond des filets (56', 0-1).

Après quelques minutes de flottement, Malines a repris la possession du ballon et a tenté d’enfoncer les Liégeois, lesquels ont cherché à procéder en contre-attaques. En fin de match, une approximation de la défense du Standard et une sortie audacieuse de Epolo a failli coûter un penalty (86'), mais l’intervention du VAR a rassuré les visiteurs. Les derniers coups de pression de Malines n’ont rien donné et le Standard repart de derrière les Casernes avec les trois points après ce 6e succès de la campagne 2025-2026.


KV Malines-Standard de Liège 0-1

KV Malines: Miras, St Jago, Konate, Struyf, Koudou, Servais, Salifou, Marsa, van Brederode, Raman, Lauberbach, St Jago, Konate, Struyf, Koudou, Servais, Salifou, Marsa, van Brederode, Raman, Lauberbach 

67' Struyr 68' Miras 78' Bandé.82'  Bafdili.

Standard de Liège: Epolo, Dierckx, Hautekiet, Homawoo, Lawrence, Karamoko, Nielsen, Mehssatou, Mohr, El Hankouri, Henry

32' Ayensa. 46' Nkada 46' Kuavita 68' Mrabti 78' Mohr

Cartes jaunes: 75' Mohr, 88' Mrabti 

But: 56' Ayensa

27 novembre 2025

Cinéma: Le Lycéen

Drame de Christophe Honoré avec Paul Kirchel, Vincent Lacoste, Julienne Binoche

France; 2022; 2h03 

Synopsis: Lucas a 17 ans quand soudain son adolescence vole en éclats. Avec l’aide de son frère, monté à Paris, et de sa mère, avec qui il vit désormais seul, il va devoir lutter pour apprendre à espérer et aimer de nouveau.

Critique: Très long et trèèèès ennuyeux... Que de blabla, de scènes inutiles d'embrassades, de bagarres peu crédibles entre les frères... Sans parler des scènes de sexe totalement inutiles et mal réalisées, mais avec gros plans sur l'anatomie du (très) jeune acteur pour que le spectateur voyeur en ait pour son argent...  Qu'est-ce que ça vient faire là ? 

 affiche du film Le Lycéen


LE LYCÉEN

26 novembre 2025

Cinéma: L'Amour et les Forêts

Thriller de Valérie Donzelli avec Virginie Efira, Melvil Poupaud, Romane Bohringer, Virginie Ledoyen

France, Nigéria; 2023; 1h45
 
Synopsis: Lors d'une soirée, Blanche rencontre le beau Grégoire dont elle tombe aussitôt amoureuse. La jeune femme, qui vit au bord de la mer avec sa mère et sa soeur jumelle, décide très vite de passer un cap en acceptant l'invitation de son amoureux pour emménager à ses côtés dans l'Est de la France...   
 
Critique: Rarement un film n'aura retranscrit avec autant de force et de justesse ce que peuvent être l'emprise et la violence psychologiques d'un homme, parfait pervers narcissique, glaçant sur sa femme, femme forte et indépendante. L'Amour et les Forêts brille par son écriture, très juste et très fine, et par sa mise en scène nerveuse, permettant de faire progresser la tension. L'évolution des personnages et de leur relation est particulièrement subtile et intelligente. Un film qui prend aux tripes et qui bouleverse.  
 
« L'amour et les forêts » : histoire et interprètes du film inédit ce soir sur France 2 (26 novembre 2025) 

18 films de la Sélection officielle du Festival de Cannes

18 films de la Sélection officielle du Festival de Cannes sont en lice au sein de 21 catégories :  10 nominations pour Nouvelle Vague  de Ri...